L'île de Madagascar

La faune de Madagascar

La faune de Madagascar

Les nombreuses espèces endémiques de Madagascar sont un des symboles de l’Ile rouge

Lémuriens : signe de la richesse faunique de Madagascar

Les lémuriens, ces mammifères voisins des singes, ont la particularité de ne vivre que dans les réserves malgaches et comoriennes, ils existent en plusieurs espèces.

Le peuple malgache est connu pour son histoire ponctuée de faits héroïques comme les diverses conquêtes de royaumes ou la lutte incessante contre la colonisation jusqu’à son indépendance. Sa faune est également célèbre par sa particularité.

Madagascar, une île de l’océan indien, est le seul pays au monde en dehors de l’archipel des Comores qui regorge en son sein des lémuriens. Comme sur l’île de Mayotte, cet animal y est appelé Maki.

Les lémuriens sont des mammifères, dont les signes physiques s’apparentent à ceux des singes. Ils possèdent, de l’avis des experts, un long museau et des incisives tendues. La vue de leur morphologie suscite souvent la peur chez les êtres humains.

L’Union internationale pour la conservation de la nature (Uinc) a confirmé les résultats d’une étude datant de 2010, révélant l’existence de 5 familles de lémuriens réparties en 15 genres, 101 espèces et sous-espèces. 

Soulignons au passage que la jolie parure de ce grimpeur n’est que la face visible d’un royaume d’animaux très rares à Madagascar.

C’est un atout pour booster la santé touristique de ce pays qui ambitionne, comme nombre des pays d’Afrique subsaharienne, de doper sa croissance économique sur une période réduite.

La tortue étoilée, un animal de compagnie

Les populations de la Grande île apprécient la présence de la tortue étoilée au point de la domestiquer. Elle est aussi très appréciée dans d’autres pays, raison pour laquelle elle est exportée, parfois même de manière abusive.

La tortue étoilée : un animal précieux pour les  Malgaches

Plus rien ne peut ébranler le lien indissoluble qui existe entre les populations de Madagascar et les tortues étoilées. Appelé aussi tortue rayonnée, cet animal a su, au fil du temps, gagner une place de choix dans les cœurs des malgaches.

Il séduit même en dehors du pays et les preuves en sont légion, « un foyer réunionnais sur un possède une ou plusieurs tortues étoilées », commente un internaute. Un spécialiste ayant requis l’anonymat explique que « la beauté de cet animal est, à n’en point douter, l’élément déclencheur de tout l’amour que lui réserve les populations malgaches ». « Il possède de belles étoiles sur son dos et sur son ventre », poursuit la même source.

Cet animal lent de nature est, de ce fait, un fleuron, au même titre que la rose ou tout autre objet de décoration.

Voilà qui explique l’énorme volume commercial érigé autour de ce gros animal (15 à 20 kg à l’âge adulte). Pour les observateurs avertis, le commerce de la tortue étoilée est une donnée économique non négligeable en ce sens qu’il peut, s’il est bien organisé, devenir un véritable levier de croissance pour Madagascar, l’île de l’océan indien.

Concrètement, le commerce de la tortue étoilée augmente le nombre de touristes, multiplie le taux des recettes douanières, stimule le poids des enveloppes issues de la taxation, etc., rien de mieux que ces signaux pour colorer le développement de ce pays pauvre.

Les crocodiles

A l’issue d’une odyssée, un pêcheur ayant requis l’anonymat a écrit un livre dédié  exceptionnellement à l’histoire des crocodiles de Madagascar. Les crocodiles de Madagascar sont long de 2 à 6 mètres, ils pèsent jusqu’à une tonne et leur durée de vie oscille autour de 100 ans. Cet animal est de ce fait, un des prédateurs les plus dangereux de la Grande île.

Les baleines

Sous d’autres cieux, on parle de baleine tout simplement, mais à Madagascar on parle de baleines à bosse. Ce sont des mammifères appartenant au grand groupe des cétacés. Généralement, elles vivent à l’Est de Madagascar dans le Canal de Sainte-Marie. Entre 2015 et 2016, on a assisté à une baisse considérable du nombre de baleines à bosse dans la Grande île, un phénomène que les scientifiques ne s’expliquent pas. Apparemment, les baleines à bosses auraient fugué de leur niche écologique pour se déverser vers la surface.

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